Art brut ? Hum… disons plutôt :
art opportuniste ; et fainéant !

Mon truc, c’est de ramasser des objets travaillés par « d’autres » :
forgés, cassés, usés par des humains ; façonnés par le temps, les eaux, les bestioles.
Et aussi des plumes, des os, des algues, des coquillages…
des rebuts de toutes sortes, abandonnés au fond d’un placard,
sur le bord de la route ou sur le sable de la plage…
Parce que leur forme, leur matière ou leur couleur m’inspirent.
Et surtout parce que c’est le résultat d’un travail que je n’aurais jamais réussi à faire moi-même.
Ensuite, il ne me reste plus qu’à en faire autre chose.
Un peu de travail quand même.
Mais parfois si peu…


Né en 1954 à Nice, instituteur, puis journaliste à Paris pendant trente ans sous le pseudonyme de Bernard Montelh, j’ai commencé mon travail plastique dans les années 1990.
Je vis et travaille à Pinet, dans l’Hérault, et à Saint-Affrique, en Rouergue.